Conseils pour éviter les revues « prédatrices » selon de récentes recherches

Publié le vendredi 17 mars 2017

James Galipeau, Beverley J. Shea, Larissa Shamseer, David Moher

Photo gracieuseté de l'Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

Il n’est pas inhabituel, pour un chercheur, de recevoir des dizaines de courriels de revues « prédatrices » chaque semaine. Ces revues prétendent adopter le modèle du libre accès et offrent un examen rapide par des pairs à rabais. Dans bien des cas, toutefois, elles publient des « torchons » et adoptent des pratiques éditoriales douteuses. 

Larissa Shamseer, une candidate au doctorat qui travaille avec David Moher, Ph.D., scientifique principal à L’Hôpital d’Ottawa et professeur agrégé à l’Université d’Ottawa, et ses collègues ont récemment établi une liste de 13 caractéristiques fondées sur des données probantes que les chercheurs peuvent utiliser pour repérer une revue prédatrice. La liste est basée sur une évaluation détaillée de près de 300 revues. Parmi ces caractéristiques, on retrouve des coquilles dans le site Web de la revue, des images floues, des promesses de publication rapide, la soumission de manuscrits par courriel et la promotion de faux paramètres (p. ex. valeur à l’Index Copernicus). 

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