La course à pied stimule la production d’une molécule qui répare le cerveau chez des modèles animaux de maladie neurodégénérative

Publié le mardi 11 octobre 2016

Des chercheurs de l’Université d’Ottawa et de L’Hôpital d’Ottawa ont découvert qu’une molécule produite lors de la course à pied peut aider à réparer certains types de dommages cérébraux chez des modèles animaux. La molécule en question, appelée le facteur de croissance nerveuse VGF, favorise la cicatrisation de la couche protectrice qui entoure et isole les fibres nerveuses. Leur étude, publiée dans Cell Reports, pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements de la sclérose en plaques et d’autres troubles neurodégénératifs liés aux dommages de la couche isolante des nerfs.

« Cette découverte est très encourageante. Nous tenterons maintenant d’identifier la voie moléculaire attribuable aux avantages du VGF que nous avons constatés », affirme M. Picketts, Ph.D., collaborateur principal de l’article, professeur à l’Université d’Ottawa et scientifique principal à L’Hôpital d’Ottawa. « Ce qui est clair, c’est que le VGF joue un rôle important dans la stimulation de la cicatrisation des régions endommagées du cerveau. »

Consulter le communiqué de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

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