Technologies sans fil 5G, sécurité des pipelines et transmission des données : financement de 2,4 millions pour la recherche à l’Université d’Ottawa

Publié le mercredi 15 février 2017

Minister of Science Kirsty Duncan and professor Karin Hinzer / La ministre des Sciences Kirsty Duncan et la professeure Karin Hinzer

La ministre des Sciences Kirsty Duncan et la professeure Karin Hinzer

Après avoir visité le SunLab de la professeure Karin Hinzer de l’Université d’Ottawa, la ministre fédérale des Sciences Kirsty Duncan a annoncé un financement de 41 millions de dollars du CRSNG pour les établissements postsecondaires, y compris 2,4 millions pour la recherche de pointe à l’Université d’Ottawa.

« L’annonce par la ministre des Sciences Kirsty Duncan souligne l’engagement du gouvernement fédéral envers la recherche, l’innovation et la formation, trois piliers essentiels d’une économie moderne », a déclaré Mona Nemer, vice-rectrice à la recherche de l’Université d’Ottawa. « Au nom de tous nos chercheurs, je vous remercie de votre soutien continu à la recherche de pointe que ces subventions rendent possible. »

« Le programme de subventions de partenariat stratégique me permet de me concentrer sur la recherche en émergence visant à modifier fondamentalement nos façons de trouver et de transmettre l’énergie et les données », a affirmé Karin Hinzer, fondatrice du SUNLAB, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les nanostructures photoniques et les dispositifs intégrés et professeure agrégée à l’École de science informatique et de génie électrique à l’Université d’Ottawa. « Ces nouveaux réseaux faciliteront à la fois l’Internet des objets et les nouveaux environnements intelligents qui amélioreront la qualité de vie au sein de notre population. »

Voici un sommaire des projets que les chercheurs de l’Université d’Ottawa entreprendront grâce à l’appui du CRSNG.

Karin Hinzer
La prochaine révolution industrielle émanera de l’Internet des objets : une multitude de dispositifs échangeront d’innombrables données à un rythme accéléré, formant un des marchés les plus importants pour la technologie matérielle. Ce projet créera une nouvelle classe de dispositifs, dont les rendements très élevés sont capables de soutenir des liaisons optiques commercialement rentables. Les travaux se feront en deux étapes : la première portera sur l’amélioration des rendements aux longueurs d’onde actuelles; la deuxième ajoutera des nanostructures (points quantiques) et la sélection de matériaux à de nouvelles longueurs d’onde, essentiels au succès.

Jules Blais
Ce projet évaluera les risques associés à un déversement de bitume dilué (« dilbit ») dans l’eau, soit le risque environnemental le plus important lié aux pipelines. Elle permettra de comprendre les impacts à long terme des déversements de dilbit dans les milieux aquatiques et d’aider à planifier des stratégies d’assainissement en cas de déversements futurs. Cette information est essentielle pour les décideurs, y compris Environnement et Changement climatique Canada, Pêcheries et Océans Canada, l’Office national de l’énergie et le ministère de l’Environnement de l’Ontario, qui sont responsables de la gestion des terrains touchés par des ruptures de pipeline.

Azzedine Boukerche
Grâce aux progrès récents de la communication sans fil et des réseaux véhiculaires, nous constatons un intérêt croissant pour les applications V2X capables essentiellement de relier les véhicules à tout. Ce projet est axé sur la diffusion opportune de contenu qui favorise la prochaine génération d’applications de réseaux véhiculaires, comme la gestion des urgences et des désastres naturels, le réseautage social, la communication audio/vidéo en temps réel, le partage de contenu, la télévision sociale ou hybride, la vidéo sur demande, la circulation fluide, l’évitement des collisions, les véhicules sans conducteur et la circulation en peloton.

Jianping Yao
Dans les dernières années, l’augmentation du trafic IP mondial généré par les consommateurs a stimulé la croissance de la capacité et la réduction du temps de latence. Pour répondre à ces exigences, la technologie sans fil de cinquième génération est à l’étude afin de multiplier par 1000 les gains de capacité, avec des connexions pour au moins 100 milliards de dispositifs ainsi qu’un usage individuel de 10 Gb/s capable de latence et de temps de réponse extrêmement bas. Les nouvelles connaissances découlant de ce projet et la formation de personnel très qualifié associé aux différentes étapes de la recherche contribueront à augmenter la compétitivité mondiale du Canada, en particulier dans les secteurs des technologies de l’information et des communications.

Personne-ressource pour les médias :

Amélie Ferron-Craig
Agente des relations médias
Cell. : 613-863-7221
aferronc@uOttawa.ca

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