Du financement pour mesurer les impacts sociaux, culturels et économiques de la COVID-19

Publié le lundi 21 septembre 2020

Un homme regarde par la fenêtre et voit un coronavirus

Du financement pour mesurer les impacts sociaux, culturels et économiques de la COVID-19

Sept membres du corps professoral de l’Université d’Ottawa sont parmi les bénéficiaires de financement du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) qui appuie la recherche visant à améliorer la réponse aux défis posés par la pandémie de COVID-19.

Les subventions de partenariat du CRSH soutiennent les activités de recherche effectuées en collaboration dont l’objectif est d’éclairer la prise de décision des secteurs public, privé et à but non lucratif du Canada. Le CRSH devrait ainsi financer 139 projets à hauteur de 3 M$.

Les projets des membres suivants du corps professoral recevront une subvention :

  • Angel Foster, professeure à la Faculté des sciences de la santé, est à la tête d’une étude à méthode mixte sur l’impact du nouveau coronavirus sur les avortements. Elle s’intéresse à l’expérience vécue par les femmes qui cherchent à obtenir – et obtiennent – un avortement ainsi qu’aux façons dont pourraient être améliorés les services d’avortement au Canada lors de prochaines pandémies.
  • Agnes Grudniewicz, professeure adjointe à l’École de gestion Telfer, examine comment les organisations des communautés à faibles revenus ont répondu à la crise provoquée par la pandémie et à quoi ressembleront, à l’avenir, leurs services virtuels.
  • Thomas Juneau, professeur agrégé à la Faculté des sciences sociales, étudie les répercussions de la COVID-19 sur la sécurité nationale et le milieu du renseignement.
  • Simon Lapierre, professeur à la Faculté des sciences sociales, consigne les cas de femmes victimes de violence conjugale et les moyens pris par les organismes communautaires pendant la pandémie pour déterminer les meilleures façons de leur procurer des services en toute sécurité sans compromettre leur santé.
  • Francois Larocque, professeur à la Section de common law de la Faculté de droit, s’intéresse à l’utilisation des langues officielles dans les plans d’urgence pendant la pandémie de COVID-19 afin d’en tirer des leçons en vue de moderniser la Loi sur les langues officielles.
  • Geoffrey McCarney, professeur à l’École de développement international et mondialisation (ÉDIM) de la Faculté des sciences sociales, propose d’analyser la capacité du Canada à respecter les procédures réglementaires tout en favorisant l’innovation propre et la croissance économique à la suite de la pandémie de COVID-19.
  • Luisa Veronis, professeure agrégée à la Faculté des arts, développe des outils destinés aux immigrants francophones afin d’améliorer et favoriser davantage leur intégration et leur transition au milieu enseignant en début de carrière.

 

Pour plus de renseignements : media@uOttawa.ca 

Haut de page