L’Université d’Ottawa, un acteur important de la recherche accélérée contre la COVID-19

Publié le jeudi 25 juin 2020

Illustration médicale d'une cellule de COVID-19

 

Le gouvernement du Canada et des partenaires provinciaux accordent à l’Université d’Ottawa et ses instituts de recherche affiliés une deuxième ronde de financement pour une intervention de recherche rapide visant à accélérer la lutte mondiale contre la COVID-19

Neuf chercheurs de l’Université d’Ottawa, dont cinq membres de ses instituts de recherche hospitaliers affiliés, ont reçu un total de plus de 8,6 millions de dollars des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et de leurs partenaires pour accélérer des recherches adaptées à l’état actuel de la pandémie de COVID-19 au Canada et dans le monde.

Le gouvernement du Canada continue de participer à l’effort international pour limiter efficacement la propagation rapide de la COVID-19 et réduire ses répercussions sur les communautés. Une somme de plus de 109 millions de dollars sera donc investie à l’échelle nationale pour s’attaquer rapidement aux problèmes de santé causés par le virus. Les recherches subventionnées porteront notamment sur la mise au point de traitements et de vaccins, sur la création de politiques afin d’alléger le lourd fardeau de la COVID-19 pour les travailleurs de la santé et ceux des services essentiels, et sur la mise en place d’interventions sociales et en santé publique pouvant être adaptées à la situation à mesure que celle-ci évolue.

En mars 2020, des équipes de recherche de l’Université d’Ottawa ont reçu quelque deux millions de dollars des IRSC pour contribuer aux efforts du Canada à lutter contre la pandémie. Cette fois-ci, l’Université d’Ottawa et ses instituts de recherche hospitaliers affiliés recevront plus de 8,6 millions de dollars.

Illustration médicale d'un groupe de cellules de COVID-19

 

Au nombre des éminents scientifiques et professionnels de la santé qui joueront un rôle clé dans la réponse du Canada à la pandémie :

 

Université d’Ottawa

Josephine Etowa (Faculté des sciences de la santé) est professeure à l’École des sciences infirmières et spécialiste de la diversité dans le domaine des soins infirmiers. Son étude vise principalement à améliorer la prise en charge des communautés africaines, caribéennes et noires au sein du système de santé durant et après la pandémie de COVID-19 en concevant des modèles factuels qui serviront à éclairer les politiques et les pratiques utilisées pour atténuer la propagation du virus et ses conséquences sur la santé des populations vulnérables.

Cary Kogan (Faculté des sciences sociales) est professeur à l’École de psychologie et directeur du Centre de recherche et de services psychologiques. De concert avec ses partenaires de l’Université Columbia, professeur G. Reed, et de l’Institut canadien d’information sur la santé, Dr K. Denny, il étudie les répercussions globales de la pandémie de COVID-19 sur les professionnels de la santé mentale et leurs activités professionnelles.

Manisha Kulkarni (Faculté de médecine) est professeure à l’École d’épidémiologie et de santé publique, et spécialiste des maladies infectieuses et de la santé mondiale. Ses recherches visent à comprendre les stratégies mises en place pour freiner la propagation de la COVID-19 en Tanzanie et leurs effets sur le contrôle du paludisme dans la communauté et dans le système de santé. Les résultats serviront à élaborer des stratégies pour prévenir la résurgence du paludisme tout en luttant efficacement contre la COVID-19.

Marc-André Langlois (Faculté de médecine) est professeur au Département de biochimie, microbiologie et immunologie, et directeur du Laboratoire de bioconfinement NC2+. Son équipe veillera à mettre sur pied un centre de tests sérologiques et diagnostiques à haut débit pour la recherche et suivra 1000 sujets en santé comprenant des enseignants au primaire, des éducatrices en garderie, des travailleurs de première ligne dans les hôpitaux et des aînés en résidence pour détecter la présence du virus et d’anticorps. L’étude permettra de repérer rapidement les personnes infectées et fournira de précieux renseignements sur les anticorps et l’immunité contre le coronavirus, ce qui est essentiel à l’élaboration d’un vaccin.

 

Instituts de recherche hospitaliers affiliés

John Bell (L’Hôpital d’Ottawa et Faculté de médecine) est professeur au Département de biochimie, microbiologie et immunologie, et spécialiste des virus oncolytiques. Son équipe travaillera à la création et à l’essai de plusieurs vaccins contre la COVID-19 sur des modèles animaux. Cette recherche s’appuiera sur l’expertise unique de l’équipe dans le développement de virus pour lutter contre le cancer et de ses études sur la manière dont les virus interagissent avec le système immunitaire.

Darine El-Chaâr (L’Hôpital d’Ottawa et Faculté de médecine) est professeure au Département d’obstétrique et de gynécologie, et spécialiste de la médecine fœto-maternelle et des grossesses à risque élevé. La Dre El-Chaâr et son équipe étudieront l’impact de la COVID-19 sur les femmes enceintes et leurs bébés, notamment pour savoir si une mère peut transmettre la COVID-19 à son enfant pendant la grossesse.

Peter Liu (Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa et Faculté de médecine) est directeur scientifique et vice-président de la recherche à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa ainsi que professeur au Département de médecine cellulaire et moléculaire. Sa recherche s’appuie sur le fait que patients âgés souffrant de troubles cardiovasculaires préexistants courent un risque accru de contracter la COVID-19 et leurs chances de décéder des suites de la maladie sont de trois à cinq fois plus élevées que chez les autres patients infectés. Dr Liu effectuera une étude internationale visant à évaluer l’innocuité des inhibiteurs du système rénine-angiotensine, communément utilisés pour le traitement des maladies cardiovasculaires, chez ces patients.

Smita Pakhale (L’Hôpital d’Ottawa et Faculté de médecine) est professeure à l’École d’épidémiologie et de santé publique, et spécialiste de l’équité en matière de santé, de la santé autochtone et de la pauvreté. Son équipe étudiera comment la pandémie a affecté les personnes à faible revenu, les sans-abris et les personnes à risque de le devenir. Les données seront recueillies et analysées conjointement avec des membres des communautés affectées.

Duncan Stewart (L’Hôpital d’Ottawa et Faculté de médecine) est le vice-président exécutif, recherche à l’Hôpital d’Ottawa et professeur au Département de médecine cellulaire et moléculaire. Le Dr Stewart et ses collègues cherchent à déterminer si un type de thérapie cellulaire peut réduire la réaction immunitaire excessive et dommageable souvent observée chez les patients gravement atteints de la COVID-19. La thérapie, qui utilise des cellules dérivées du sang du cordon ombilical, sera testée dans le cadre d’un essai clinique contrôlé et randomisé dans plusieurs centres au Canada.

Ces subventions de recherche visent à financer des projets de recherche novateurs qui aideront à atténuer les effets de la pandémie sur la population mondiale et à identifier de nouveaux traitements pour les personnes atteintes du virus.

 

Demandes de renseignements des médias :

Université d’Ottawa :

Isabelle Mailloux Pulkinghorn, Gestionnaire, Relations avec les médias

imaillou@uottawa.ca l 613-240-0275

 

Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa :

Amelia Buchanan, Spécialiste principale en communications

ambuchanan@ohri.ca l 613-297-8315

 

Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa:

Leigh B. Morris, Agent de communication

lmorris@ottawaheart.ca l 613-696-7000, ext. 19051

 

 

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