L’Université salue la signature de l’entente pour la création de l’Université de l’Ontario français

Publié le dimanche 8 septembre 2019

L’Université d’Ottawa se réjouit de la conclusion d’une entente officialisant la création de l’Université de l’Ontario français (UOF), annoncée hier par les gouvernements fédéral et de l’Ontario.

« Cette entente historique contribuera à édifier une nouvelle institution d’enseignement supérieur en français en Ontario. L’annonce de la signature du protocole d’entente sur l’UOF est une grande nouvelle pour l’ensemble de la communauté francophone et francophile en Ontario, pour tous les francophones et francophiles à travers le pays et pour tous les Canadiennes et Canadiens », a déclaré le vice-chancelier et recteur de l’Université d’Ottawa, Jacques Frémont.

L’UFO est le résultat de dizaines d’années de revendications et de luttes de la part de la communauté franco-ontarienne ; elle est aussi le résultat d’une mobilisation sans précédent dans les derniers mois de tous les francophones et francophiles du pays pour faire reconnaître les droits linguistiques des canadiennes et canadiens.

Le recteur a tenu à rappeler que l’Université d’Ottawa a toujours appuyé le projet de création d’une université de langue française dans la région de Toronto. Depuis le début du projet, l’Université a contribué à l’élaboration du projet. Elle poursuivra et intensifiera sa collaboration avec l’UOF dans les années à venir car celle-ci sera un partenaire privilégié de l’Université d’Ottawa.

« L’Université d’Ottawa constitue pour la communauté franco-ontarienne un formidable outil de développement et de rayonnement. Nos diplômés soignent, enseignent, offrent des services juridiques, travaillent dans l’administration publique et font vibrer notre culture en français et ce, partout au pays. La création de l’Université de l’Ontario français viendra diversifier l’offre de services en enseignement en français et c’est tant mieux. Plus il y aura de collèges et d’universités francophones et bilingues au pays, mieux les intérêts des francophones seront servis », de conclure le recteur Frémont.

 

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