La mobilité sociale est bien plus grande au Canada et en Australie qu'au R.-U. et aux É.-U.

Publié le mercredi 23 mai 2012

En Australie et au Canada, les enfants issus de familles à plus faibles revenus sont bien plus susceptibles de réussir à l'école, d'aller à l'université et de toucher un bon salaire qu'aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Ces quatre pays comptent pourtant tous parmi ceux où l'écart de revenus entre riches et pauvres est le plus important; de plus, les É.-U. et le R.-U. consacrent une plus grande proportion de leur produit intérieur brut à l'éducation que les deux autres.

Selon l'analyse produite par Miles Corak, professeur à l'Université d'Ottawa et sommité mondiale du domaine de la mobilité, celle-ci est deux fois plus grande en Australie et au Canada qu'au R.-U. et aux É.-U. L'étude a été produite en vue du sommet de deux jours sur la mobilité sociale organisé à Londres par le Sutton Trust et la Carnegie Corporation of New York.

Les résultats de plusieurs recherches internationales compilés en prévision du sommet sont les premiers chiffres permettant de comparer et de mettre en opposition les niveaux d'instruction et de mobilité sociale des quatre principaux pays anglophones. Bon nombre des principales constatations reposent sur un nouveau livre, Parents to Children, dont la publication par la Russell Sage Foundation, organisme basé aux É.-U, a été prévue de façon à coïncider avec le sommet.

D'autres éléments probants présentés lors du sommet font état de différences frappantes entre les deux paires de pays à différents stades du processus éducatif.

Pour lire l'intégralité du communiqué, veuillez consulter le site Web du sommet

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