Quatre Chaires de recherche de l'Université attribuées pour étudier diverses questions émergentes

Publié le mardi 29 octobre 2013

L'Université d'Ottawa possède une riche culture d'excellence en recherche qu'elle tient à alimenter et à soutenir. C'est dans cet esprit qu'elle a attribué quatre nouvelles Chaires de recherche de l'Université à des professeurs aux réalisations extraordinaires possédant en outre un excellent dossier d'enseignement.

Voici les quatre nouveaux titulaires d'une Chaire de recherche de l'Université :

Anne Broadbent – Faculté des sciences
Chaire de recherche de l'Université en traitement de l'information quantique

L'information quantique révolutionne la façon dont nous communiquons et calculons. Grâce aux phénomènes d'intrication, de superposition et d'interférence quantiques, il est désormais possible d'effectuer des calculs et des communications sécurisés ultrarapides. Cette recherche vise à assurer à la fois le bon fonctionnement et la sécurité des infrastructures d'information en présence des technologies de traitement de l'information quantique. D'une part, nous devons contrer les menaces que présentent les calculs quantiques ultrarapides et d'autre part, nous tirons profit des propriétés de l'information quantique pour trouver des solutions sécurisées.

Luke Copland — Faculté des arts
Chaire de recherche de l'Université en dynamique des glaces et en changement cryosphérique dans le Nord canadien

L'objectif central de ce programme de recherche est de comprendre la dynamique des glaces et les effets des changements climatiques sur les masses de glace dans le Nord canadien. Les glaciers et les calottes glacières se sont beaucoup amincis au cours des dernières années, mais on comprend encore mal le mouvement de ces masses de glace ou les variations de ce mouvement au fil du temps. Cette étude permettra de produire la première carte complète du mouvement de tous les glaciers de cette région, ce qui aidera, en définitive, à mieux comprendre l'évolution des masses de glace au Canada et à améliorer les prédictions touchant l'élévation future du niveau de la mer.

Jeremy Kerr — Faculté des sciences
Chaire de recherche de l'Université en macroécologie et en biologie de conservation

La biodiversité tire ses origines des complexes interactions entre les processus d'évolution et le milieu physique, qui ont engendré des multitudes d'espèces extraordinairement belles et diversifiées. Cependant, les activités humaines font subir aux environnements mondiaux des changements qui peuvent éroder cet héritage biologique. Ce programme de recherche a pour but d'examiner les façons dont les obstacles physiques, comme les chaînes de montagnes, peuvent limiter le contact entre des groupes d'espèces. L'isolement peut promouvoir la formation de nouvelles espèces que l'on peut détecter dans les subtiles ramifications de leurs arbres évolutifs. Il y a toutefois lieu de craindre que les effets de l'activité humaine sur le climat et l'habitat inversent le flux de l'évolution et effritent la biodiversité.

Muralee Murugesu — Faculté des sciences
Chaire de recherche de l'Université en nanotechnologie

En cette ère de mobilité croissante, nos attentes quant aux temps de traitement et aux volumes de données augmentent au rythme de nos demandes en énergie. L'objectif n'est pas de faire moins, mais plutôt de faire plus avec moins, et à un moindre coût énergétique. Des innovations en électronique moléculaire s'imposent donc. Les aimants à nanoéchelle, de par leur taille minuscule et leurs propriétés intrinsèques, s'avèrent très prometteurs et peuvent mener à la fabrication d'ordinateurs quantiques et de disques durs plus petits, plus rapides, plus denses et moins gourmands en énergie. Ce projet de recherche fera appel à de nouvelles méthodes synthétiques pour produire des nanoaimants qui, à terme, permettront une application commerciale de l'électronique moléculaire.

Voir la liste complète des Chaires de recherche de l'Université

L'Université d'Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l'excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. De plus, l'Université d'Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale, son impact économique régional étant estimé à 4 milliards de dollars par année.

Renseignements

Kina Leclair
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