Une trouvaille inattendue ouvre une nouvelle piste pour la prévention du cancer de l’ovaire

Publié le mercredi 9 octobre 2019

Images de diverses étapes de l'évolution d'un ovaire.

Ces conclusions indiquent que cibler les fibroses ovariennes pourrait constituer une nouvelle option pour réduire le risque de cancer de l’ovaire.

Une étude de laboratoire publiée dans la revue Clinical Cancer Research propose une nouvelle hypothèse sur la formation et la prévention du cancer de l’ovaire.

Il s’agit de la première étude qui montre que le durcissement naturel des ovaires, appelé fibrose, survient en vieillissant. Elle laisse aussi entendre que la metformine, un médicament contre le diabète, pourrait empêcher ce processus.

« On parle de fibrose lorsque des tissus corporels subissent des lésions et des inflammations répétitives qui finissent par former une accumulation de fibres de collagène dures, similairement à une cicatrice sur la peau », explique Curtis McCloskey, Ph.D., l’auteur principal de l’article. « Ces tissus fibreux sont très propices à la formation de cellules cancéreuses. »

M. McCloskey a mené cette recherche pendant son doctorat dans le laboratoire de Barbara Vanderhyden, Ph.D., à L’Hôpital d’Ottawa et à l’Université d’Ottawa. Il est maintenant stagiaire postdoctoral au Centre de cancérologie Princess Margaret.

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